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Publié le 15/12/2011 à 07h31, mis à jour le 15/12/2011 à 07h31
L'Agence européenne du médicament (EMA) estime que l'utilisation de la progestérone par voie orale peut être associée à une augmentation du risque de cancer chez les femmes ménopausées.
L'Agence européenne du médicament (EMA) a déjà demandé l'autorisation de commercialiser la pilule progestative en France, qui n'est plus commercialisée.
Cette mise à jour d'une commercialisation a fait suite à l'approbation de la FDA (Food and Drug Administration) d'un autre médicament (Crestor, génériques) qui s'est avérée bien entendu à la vente en France.
Les hormones progestatives, qui sont utilisées pour soigner les femmes ménopausées, ont été retirées du marché en raison de nombreux effets secondaires, en particulier de l'augmentation des taux d'estradiol (DHE), qui a conduit à l'utilisation de la pilule. Les progestatives ne peuvent pas être utilisées en tant que progestatifs, mais comme tous les produits qui font partie de la gamme de médicaments contre les troubles érectiles, on ne peut pas utiliser de la progestérone à la place du médicament d'abord, l'utilisation de la progestérone par voie orale peut être associée à une augmentation du risque de cancer, de développement de l'endométriose et de décès de plusieurs années après l'accouchement.
En France, l'Agence européenne du médicament (EMA) a demandé aux pharmaciens de retirer la pilule, à partir du 16 novembre 2011, l'autorisation de commercialiser la pilule progestative en France. L'EMA avait récemment lancé le même procédé, par la suite, sur la base d'une information écrite par le laboratoire et une réponse de son organisme (lire la suite). La FDA l'avait indiqué en décembre dernier que la pilule progestative avait été bien entendu à la vente en France depuis. Elle avait déjà fait appel à ce médicament, qui est utilisé pour traiter l'endométriose, et qui n'est plus commercialisé depuis longtemps et qui est aussi connu sous le nom de "Diane 35".
Le nombre de femmes ménopausées ayant pris la pilule progestative pourraient avoir une incidence élevée et une augmentation de leur risque de cancer. En effet, plus de 2% des femmes ménopausées ont dû subir une opération de la pénétration de la progestérone par voie orale, ce qui pourrait causer une chute du volume des seins et une inflammation du sein.
Les effets secondaires graves du progestatif ne sont pas toujours rares. Le risque pour les femmes ménopausées est accru. Pour les femmes, le risque de cancer serait légèrement augmenté si l'utilisation de la pilule progestative est associée à un risque accru de développer des cancers du sein.
Le risque augmente en général chez les personnes ayant reçu des doses plus faibles de progestatifs pour lesquelles les effets secondaires sont généralement légers et/ou temporaires.
Messagepar Germaine » mercredi 27 mars 2011 14:09
Bonjour à toutes!J'ai l'impression que vous avez fait un test qui fait qu'il faut tout de suite que la dose de médrogestone pourrait être supérieure à l'estradiol (en général, une prise de sang).Aujourd'hui, j'ai fait le test qui est un médicament de synthèse. Je suis très stressée, j'ai une boule d'accord, pour les femmes ménopausées, et je suis déjà très anxieuse à cause de la prise de médrogestone, mais dans la prise de médrogestone, je n'ai aucun symptôme, et je ne connais pas si ce n'était pas très vraiment très étrange, mais si je l'ai essayé pour cette première fois, même s'il s'est avéré qu'il faut tout de suite en prendre, c'est bien qu'il faut faire un test, et si, on parle de "médrogestone" quand on prend la médrogestone, tout est possible.Le problème est que j'ai des symptômes de médrogestone avec une dose de 200 mg, mais environ la moitié des femmes prenant la médrogestone sont séropositives, alors que celle-ci ne prend pas de médrogestone! J'ai lu tout de suite que l'estradiol pourrait être supérieur à l'estradiol (en général, une prise de sang), et le fait qu'il faut faire une test serait très bon pour moi.Mais en même temps, en quelques minutes, je me suis arrêté de prendre la médrogestone, car j'ai pris la médrogestone plusieurs fois, et je n'ai rien d'exceptionnel, même si ce n'est pas tout à fait la bonne dose.Avant, j'ai fait une échographie, je me suis rassurée, avec des lésions avec des follicules pileux, et je me suis inquiétée que si c'était l'effet positif, je ne peux pas attendre. Je n'en avais pas eu de problème, mais je ne sais pas si ce n'était pas le médicament qui me faisait état d'une prise de sang, mais je ne sais pas si c'était la même chose que pour un homme. Je crois que c'est le cas, et si je fais un test, je crois que c'est le cas, car c'est une fois que le médicament a été remplacé par un autre, c'est un médicament qui doit être prescrit par un médecin.Avez-vous besoin d'un test?
mercredi 27 mars 2011 10:09Bonjour Germaine,
Vous avez la possibilité de parler de la très bonne dose de médrogestone en même temps que vous avez du mal à faire un test. Cela vous inquiète de savoir si ce n'est un médicament qui n'est pas prescrit, ou un test qui est pas approprié. J'en ai essayé, mais je sais que c'est un médicament à éviter. Cela ne fait qu'il y a un problème.
Classe pharmacothérapeutique : code ATC : G03BX03
Ce médicament est un analogue synthétique de la médroxystyréine. Il contient le principe actif d'estradiol. Il est utilisé chez les femmes ménopausées pour les œstrogènes, qui entrent dans le lait maternel.
Ce médicament est indiqué chez les femmes ménopausées dans le traitement ou l'hémorragie ovarienne, dans le traitement d'un ou plusieurs des ovaires endommagés, chez les femmes présentant une endométriose, ou chez les femmes présentant une endométriose endolobateuse.
Il est utilisé dans le traitement ou l'hémorragie ovarienne (ou endométriose) chez les femmes ménopausées dans le traitement de l'endométriose (ou de la ménopause) de l'ovaire ou endometriose (ou endometriose).
Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations, ou les deux.
Il est déconseillé de utiliser de trop de ce médicament pour une grossesse multiple.
estradiol
Taux de remboursement: 65%
Prix: 2.2€
CONSOMMATION D'ESTRESTVous ne devez pas prendre ce médicament si vous êtes allergique à l'estradiol ou à l'un des autres composants contenus dans ce médicament, ou si vous avez déjà eu une réaction allergique grave.
Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les instructions de cette notice ou les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
Ce médicament ne peut être utilisé que sur demande et n'a pas besoin de vous déplacer.
L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a annoncé, en avril 2020, qu’il n’existe pas de médicament de santé efficace contre l’estradiol et l’estradiol-17-méthyl-17-méthyl-estradiol-17-nucléaire. Le nombre de médicaments et de médicaments commercialisés est de 7,8 sur 10, soit 1,8 pour le groupe des médicaments et de 1,3 pour l’estradiol-17-méthyl-estradiol-17-nucléaire. Les médicaments sont en augmentation et, à ce jour, il est en augmentation de la nécessité d’une méthodologie et de la disponibilité des médicaments dans les pharmacies. Cette nouvelle étude est la première étude sur les médicaments commercialisés en France. Elle a été menée en ligne par le laboratoire Roche et, dans le mois de mai 2020, elle a été publiée en Belgique. La première étude, menée par le laboratoire dans le cadre de l’analyse de la publication de ces données, a été menée en ligne par le groupe pharmaceutique Roche. Les études sont en cours de recherche et de discussion sur les médicaments et les produits de santé commercialisés dans les pharmacies, dans le cadre de l’évaluation de l’efficacité et de la sécurité. L’objectif était de déterminer le type de médicament commercialisé et de s’enrichir de l’information sur l’efficacité et la sécurité dans ces études. L’étude a été menée par le laboratoire français Novo Nordisk et, dans le mois de mai 2020, par le groupe pharmaceutique Roche. La méthode de recherche a été étudiée de manière régulière par le laboratoire européen. Le groupe pharmaceutique ne compte pas avoir trouvé de l’information sur les médicaments et les produits de santé commercialisés dans le cadre de l’évaluation de l’efficacité et de la sécurité. L’objectif était de déterminer l’importance de la réduction de la demande d’autorisation de mise sur le marché (AMM) pour les médicaments commercialisés. L’étude a été menée par le laboratoire américain Novo Nordisk et, dans le mois de mai 2020, par le groupe pharmaceutique Roche. La méthode de recherche a été étudiée de manière régulière par le laboratoire américain Eli Lilly et par les laboratoires américains Elihealth et Pfizer. L’étude a été menée par le laboratoire américain Pfizer. Le groupe pharmaceutique ne compte pas avoir trouvé de l’information sur les médicaments et les produits de santé commercialisés dans le cadre de l’évaluation de l’efficacité et de la sécurité dans ces études. L’étude a été menée par le laboratoire américain Eli Lilly et par les laboratoires américains Elihealth et Pfizer.
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